dimanche 3 avril 2011
Les 8 ans de Christophe - 2e partie
Il était une fois un petit garçon qui, pour ses 8 ans, voulait aller avec ses amis aux Galeries de la capitale dans les manèges. Il demanda donc à son papa et sa maman si c'était possible. Le papa et la maman (les meilleurs parents du monde, assurément) acceptèrent avec joie. C'est ainsi qu'une belle bande de joyeux lurons se retrouvèrent en ce 2 avril à faire le tour des manèges et à manger du McDo par la suite. Pas besoin de vous dire la joie du petit garçon lors de cette journée. Afin de vous le prouver, voici quelques photos.
La gang, au départ de l'aventure: Allyson, Clara, Roman, Christophe, Sébastien et Thomas. Avec leurs dossards rouges, non seulement il était facile de les repérer, mais ils passaient devant les files d'attentes. Que du bonheur... (et plus de manèges par le fait même!)
Dans les avions. Ça se parle avant le décollage: Roman, Sébastien et Thomas avertissent les autres qu'ils vont les rattraper et leur tirer dessus!
C'est la course vers les montagnes russes! En plus de passer devant la file, ils ont fait le tour.... 6 fois! (3 fois, et 2 tours à chaque fois...)
Juste à les regarder, j'avais mal au coeur. Mais eux semblent prêt! (même la courageuse accompagnatrice des Galeries de la capitale). Les filles sont l'autre côté. Et le papa et la maman les deux pieds sur la terre ferme...
Ça ouvre l'appetit courir les manèges! Et quel sport que de commander du McDo pour 8 personnes lors d'un samedi fort achalandé! Mais mission réussie. Yé! Ici, la gang avec Dominic (le papa de Christophe) en haut à droite.
Et la gang avec moi! (en haut à gauche). Vous imaginez bien que j'avais dit qu'il fallait faire une grimace!
Parce qu'ils voulaient prolonger le plaisir, Christophe et Roman ont demandé s'il était possible de jouer encore un peu ensemble à la maison. Comment dire non (mais surtout, pourquoi ne pas dire oui?) Les voici en pleine négociation sur une voiture ou je ne sais trop quoi (ne me demandez pas ce qu'ils disaient, dès que j'arrivais dans la chambre, ils arrêtaient de parler ou baissaient le ton...)
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